jeudi 15 juillet 2010


La question m'était récemment posée: les sculptures de Lucien Masson étaient-elles nommées?

Mes proches n'en sachant rien et moi non plus je ne pouvais pas m'avancer là-dessus. Je l'ai dit à mon interlocuteur et lui ai signalé que Lucien Masson ayant exposé à la Galerie Max Boullé à Rose-Hill en septembre-octobre 1968, une visite à la BN de Maurice pouvait peut-être l'éclairer.

De fait, libéré de certaines contraintes, j'ai pu m'y rendre aujourd'hui et si je n'ai pu prendre de photo —seul moyen de faire des copies— j'ai repéré deux traces de l'expo de Lucien Masson, dans "l'Express" (article de JCL du 3 octobre 1968) et dans "Le Mauricien" (article du 28 septembre 1968 signé Y.R.) qui m'ont éclairé.

Parmi les intitulés des sculptures :"Le Bain nu", "l'Adolescente", la "Femme-symbiose". Mais l'un des deux journalistes prend soin d'associer le terme "immuable pensée" à l'art de Lucien Masson.

L'article de "L'Express" s'empresse d'ailleurs de rattacher les créations exposées —devant un parterre assez prestigieux de personnalités pour le vernissage— aux idées de progrès en vogue en une époque qui s'efforçait déjà de croire en de nouveaux départs. Lucien Masson y a-t-il suffisamment cru ou s'est-il trompé de hall?

Je ne possède rien de ce qu'il a pu entreprendre dans les années 70.

Les sculptures dont il me reste des photos ont elles été réalisées dans les années 80.

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